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Angor réfractaire, avec ou sans obstruction coronaire, comment faire mieux pour nos patients ?
Publié le jeudi 19 mars 2026
La maladie coronaire est l'une des principales causes de mortalité en France. Malgré les progrès du traitement médical et des techniques de revascularisation du syndrome coronaire chronique, 10 % à 30 % des patients présentent un angor réfractaire. Ces patients, présentant des lésions coronaires obstructives, continuent à souffrir d’un angor, qui est responsable d’une importante dégradation de leur qualité de vie et des hospitalisations fréquentes. Mais l’angor réfractaire peut également être causé par une ischémie résultant de troubles de la microcirculation coronaire, d'un vasospasme coronaire d’une cardiomyopathie, sans lésion coronaire obstructive.
Par conséquent, une approche globale combinant évaluation clinique et examen systématique est suggérée afin d'identifier les mécanismes ischémiques et de stratifier le traitement en conséquence. Il est important de vérifier que le traitement optimal est bien mis en œuvre. Lorsque ces traitements optimaux, médicaux ou de type revascularisation sont inefficaces, confirmant le diagnostic d’angor réfractaire, de nouvelles solutions peuvent être proposées avec en première ligne le réducteur de sinus. Ce dispositif a été validé par deux études randomisées versus SHAM (COSIRA et ORBITA-COSMIC) et par les dernières recommandations européennes sur le syndrome coronaire chronique.
Dans cette newsletter, le Dr Julien Adjej nous indique comment explorer les patients présentant un angor réfractaire, le Dr Fabien Picard et le Pr Fabien Hyafil se focalisent sur les angors réfractaires sans obstruction coronaire et le Dr Clément Servoz nous éclaire sur le réducteur de sinus dans cette indication. Enfin, vous pouvez réécouter les résultats de l’étude ORBITA-COSMIC présentés durant le congrès de l’ACC 2024, commentés par le Pr Gabriel Steg et le Dr François Dievart.
Pr Martine Gilard
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