VITAL - Vitamine D et risque cardiovasculaire (et de cancer) : la fin ?

Publié le lundi 12 novembre 2018
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AHA 2018
Congrès AHA 2018

Étude VITAL (Vitamin D and Omega-3 Trial)

Les effets protecteurs de la supplémentation en Vitamine D sur le risque de cancer et le risque cardiovasculaire sont discutés.  Dans cette étude randomisée contre placebo, 25 871 participants ont été assignés pour recevoir en prévention primaire (cardiovasculaire et de cancer) pendant 5,3 ans, vitamine D3 (2000 UI/j) et omega-3 (1 g/j) après 50 ans chez l’homme et 55 ans chez la femme aux USA.

Ce travail s’est intéressé à la partie supplémentation en vitamine D. Cette supplémentation ne diminue pas le risque de cancer (793 sous vitamine D vs. 824 sous placebo ; P=0,47), ni le risque cardiovasculaire (396 évènements - décès cardiovasculaire, infarctus du myocarde ou AVC - sous vitamine D vs. 409 sous placebo group ; P=0,69) et il en est de même dans tous les sous-groupes étudiés (décès par cancer, cancer du sein, de la prostate, colorectal, revascularisation coronaire, infarctus du myocarde, AVC, décès cardiovasculaire, comme décès toutes causes), tout cela sans effet secondaire heureusement. La fin de la Vitamine D dans ces indications ?

Référence

Manson JE, NEJM 2018

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